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Le site de Raphaël LECA Faculté des Sciences du Sport Dijon / Le Creusot
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Modalités de l'épreuve

Dissertation ou étude de cas à partir de documents portant sur l’enseignement de l’EPS dans le second degré.

L’épreuve a pour but d’évaluer la capacité du futur candidat à mobiliser les connaissances scientifiques, technologiques et professionnelles nécessaires à la compréhension des conditions d’enseignement et d’apprentissage requises pour favoriser les acquisitions des élèves dans le cadre de la mise en oeuvre des programmes d’éducation physique et sportive dans les établissements du second degré.

Programme session 2017

A partir d’une analyse d’un contexte spécifique, proposer, discuter et justifier des conditions d’enseignement favorables aux apprentissages en éducation physique et sportive et à la réussite scolaire de tous les élèves.

 

QUATRE AXES THEMATIQUE

 

Axe 1 : la matrice disciplinaire de l’EPS

Parcours de formation pour la diversité des élèves dans un EPLE

• Les activités et pratiques physiques supports et moyens de l’EPS : savoirs, performances et compétences en EPS.

 

Axe 2 : l’enseignement

Les savoirs professionnels de l’enseignant : planifier, agir, interagir, différencier, réguler, évaluer

• La prise en compte du corps et des dimensions masculines et féminines dans les APSA comme leviers d’accès à la réussite des élèves.

 

Axe 3 : les apprentissages

Le développement des différents types de ressources d’ordre physiologique, moteur, neuro-informationnel, psychologique, psychosociologique chez les élèves en EPS

• L’élève en difficulté en EPS.

 

Axe 4 : des questions scolairement vives

EPS et interdisciplinarité

• Les usages du numérique en EPS : intérêt et limites.

 

 

Vers une "dissertation contextualisée"

L’épreuve continue à éprouver chez les candidats certaines capacités liées à l’exercice de la dissertation mais de manière davantage contextualisée en s’appuyant sur différents documents (écrits, vidéos…) plaçant le candidat dans une situation concrète et réelle. Les capacités d’adaptation doivent être évaluées dès les épreuves d’admissibilité.

La maquette générique des concours de recrutement, décrit l’épreuve 2 d’admissibilité comme « l’exploitation d’un dossier documentaire, étude de cas, série d’évaluations ». Ce cadre institutionnel commun conduit à envisager comment donner forme à l’épreuve au sein de ce cadre prescriptif. Une épreuve « contextualisée » apparaît pleinement en accord avec les prescriptions de la maquette générique relatives à cette épreuve mais aussi avec deux des six principes généraux, instituant « le concours comme un acte de recrutement et non comme une certification universitaire » et par le fait que « les épreuves doivent permettre d’apprécier la capacité des candidats à mobiliser des savoirs académiques dans une perspective professionnelle, et d’évaluer leur capacité à développer cette compétence ». L’organisation de l’épreuve sous forme de « dissertation contextualisée » peut permettre de dépasser cette simple « mobilisation de savoirs » pour également mesurer leur réelle « capacité à développer cette compétence » au regard de la spécificité du contexte proposé dans le libellé.

Pour conclure sur l’ensemble des éléments avancés, la nature de l’épreuve évolue en faveur d’une « dissertation contextualisée ». Ainsi, les documents présentés dans le libellé permettront d’orienter et de spécifier, dans un contexte particulier, une réflexion a priori globale sur la « conception et la mise en oeuvre d’un enseignement favorable aux apprentissages en EPS et à la réussite des élèves » (Programme CAPEPS). Dans ce cadre, des données (relatives soit aux caractéristiques des élèves, soit à leur niveau de classe, soit à la typologie particulière d’un établissement, soit à une compétence générale travaillée ou encore à un champ d’apprentissage particulier, etc.) peuvent constituer des éléments de contextualisation de la dissertation, conformément à la maquette générique. Cette proposition est en accord avec la finalité de l’épreuve visant à « présenter un raisonnement didactique et pédagogique contextualisé s’appuyant sur une situation donnée »3. Le concept de « situation » au travers de ses multiples acceptions et contraintes peut constituer une source de réflexion pertinente pour préciser plus finement la forme de l’épreuve.

Quels documents soumettre à l’analyse ? De quelle nature et quel format ?

Cet aspect est interrogé au regard de la spécificité du CAPEPS externe vis-à-vis de l’organisation de l’épreuve d’écrit 2 des autres concours. Le mode de recrutement de la voie externe « s’inscrit dans le cursus de professionnalisation progressive des candidats ». Les documents supports, quelle qu’en soit leur nature, ne pourront présenter un degré de contextualisation aussi précis que celui utilisé par exemple dans l’épreuve d’écrit 2 de l’agrégation interne, recrutant des enseignants expérimentés. Par ailleurs, la nature des documents

CAPEPS externe session 2017 3 Complément d’informations

présentés pourra proposer un degré de contextualisation plus englobant que celui relatif à l’épreuve de mise en situation professionnelle du CAPEPS externe (première épreuve d’admission) ; et cela dans un souci de « complémentarité des épreuves ».

En fonction des thématiques retenues, certains éléments significatifs et identifiables du projet de clase et/ou du projet d’EPS et/ou du projet d’établissement sont de nature à orienter les propositions didactiques et pédagogiques. Un document trop long n'évaluerait plus la capacité à faire des choix réalistes, argumentés et référencés mais évaluerait davantage la capacité à comprendre et synthétiser des informations. En conséquence, le support «scientifico-pratique» de cette contextualisation seront assez courts (1 à 2 pages maximum).

De la même maniere qu’à l’écrit 1, TROIS principes ont été retenus pour la conception et la formulation du sujet d’écrit 2 de la session 2017:

I. le sujet interrogera les candidats à partir d'une phrase introductive qui pourra être extraite soit d'un texte officiel, soit d’une publication scientifique de nature à actualiser la réflexion ;

II. le sujet fera apparaître de manière plus ou moins explicite une interrogation croisant au moins 2 thématiques (axes ou items) du programme et au cas échéant – en fonction des thématiques retenues – des visées éducatives ;

III. un document d’une à deux pages maximum compilant des données contextuelles (macro – méso – micro) pertinentes au regard de la question posée fournira certains éléments de contextualisation de nature à nourrir la réflexion et illustrer les propositions au service de la problématique. Ces éléments n’ont pas vocation à « enfermer » le candidat dans un contexte donné. En fonction des problématiques retenues, l’ouverture à d’autres contextes sera possible et appréciée. Le libellé du sujet précisera ce point.

 

(Complément d'informations concernant le programme des épreuves de la session 2017, 7 octobre 2016)