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l’essentiel de l’entraînement s’effectue en sollicitant surtout l’endurance aérobie par un volume de travail de plus en plus important (type 2a). Très tôt néanmoins, les qualités de vitesse peuvent être travaillées sous la forme de sprints courts réalisés en vélocité, en puissance, voire en force (départ arrêté). Les cadences de pédalage dominantes s’effectuent en puissance (80 à 100 rpm selon la configuration du terrain), mais le cycliste ne doit pas oublier de travailler aussi en vélocité (survitesse en descente par exemple), et en force (montées répétées avec un très grand braquet, assis et bassin gainé).
assez rapidement, des efforts de type 2b seront produits (grâce à un parcours vallonné par exemple), puis des efforts de type 2c en fin de période, sous la forme de côtes longues montées rapidement (au seuil anaérobie), ou sous la forme d’un entraînement fractionné (6 fois 8 min. au seuil pour commencer par exemple).
le début de cette période peut être mis à profit pour travailler en pignon fixe (500 à 1000 km), avec un braquet adapté au niveau du sujet (42X16 à 42X19).
chez les plus jeunes cyclistes, les moyens de préparation en PPO et PPG constitueront encore une proportion importante de la préparation.
en cas de très mauvais temps (neige), le retour à des moyens de préparation générale permettra de conserver une activité physique ininterrompue (course à pied, musculation, ski de fond) ; le maintien d’une activité spécifique pourra s’opérer sous la forme de séances d’home-trainer.
ce macrocycle comprend généralement deux mésocycles, ceux-ci étant séparés par une semaine de repos relatif (baisse sensible du volume de travail).
ce macrocycle est souvent l’occasion pour les clubs d’organiser des stages de préparation (souvent en fin de période).
la période pré-compétitive se termine par la participation aux premières compétitions, celles-ci étant davantage envisagées comme moyen (parfaire la préparation) que comme objectif.
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